FEUX D'HIVER
DE NICOLAS DEVOS & PÉNÉLOPE MICHEL

 

FILM DOCUMENTAIRE / SONORE & MUSICAL • vidéo • 89’ • Janvier 2011
RÉALISATION (images, montage, ambiances sonores): Nico Devos & Pénélope Michel
PRODUCTION : Le Channel, scène nationale de Calais.

“Pour sa sixième édition, Feux d’hiver allumera le Channel :

Cinq jours durant, dedans-dehors, du matin jusqu’au cœur de la nuit, Feux d’hiver incendiera les dernières heures de l’année, étincellera les regards, réchauffera les corps, embrasera les sens, enflammera les cœurs. Des dizaines d’artistes vont illuminer le jour, empourprer les nuits et faire vœu de tout bois.
Feux d’hiver déclarera sa flamme aux milliers de spectateurs qui brûlent d’y venir, à tous les amoureux des humanités chaleureuses, aux funambules des incandescences poétiques et à 2010 naissant.”

Le film est orienté comme un témoignage de l’événement. Une immersion contemplative qui capture la poésie des moments, où les ambiances sonores glissent vers la musicalité. La constrution progressive en crescendo et dans le temps des festivités qui rassembleront plus de 10.000 personnes à son apogée.


DATE :
Projection le 15 janvier 2011 au Channel à Calais.
Prochainement, disponible en version numérique et en distribution sur internet.
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SOUS LES PAVÉS, LA PLACE

DE NICOLAS DEVOS (2009)


FILM MUSICAL • vidéo • 25’ • Septembre 2009
CONCEPTION ET RÉALISATION : Nico Devos
MUSIQUE : Nico Devos & Pénélope Michel
VOIX OFF : Lucien Suel
TEXTES : extraits du livre « Chacun sa place », édition de la Contre Allée (2009).
PRODUCTION : la Contre Allée, avec le concours de l’Acse, la ville de Lille, le Crrav, la caisse des dépôts & le Théâtre Massenet.

Projet réalisé dans le cadre des résidences d’artistes En Aparté, proposé par les édition de la Contre Allée.Un film de Nicolas Devos, réalisé dans le cadre des résidences d'artistes En Aparté. Avec Sous les pavés, la place, Nicolas Devos interroge la mémoire au présent et s’affranchit de toute volonté réaliste. Il a voulu ce « film comme la métaphore d’une respiration de la vie de ce quartier sur 24h. Questionner le regard des habitants sur ce qui les entoure, qu'ils puissent s'étonner de leur quotidien. Rendre une impression générale à qui l’on donne corps, laissant la parole aux rues, aux murs, aux sons de la vie pour composer un nouveau paysage sonore et visuel improbable mais empreint du réel».
Sources : Photographies (argentique et numérique) / Vidéos / Textes / Sons / Musiques


DATES :
Projections au Théâtre Massenet (les 18 et 19 septembre 2009).
Pressage d’un dvd (mai 2010)
Performance sonore & visuelle au Théâtre Massenet (le 19 décembre 2009), avec Lucien Suel.
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LA MALADIE DE A...

DE NICOLAS DEVOS (2008)

FILM de Fiction • vidéo • 16’30 • 2008
RÉALISATION : Nico Devos
MUSIQUE : Nico Devos • Violoncelle : Pénélope Michel
CONCEPTION ET SCÉNARIO : Philippe Ber
tin et Nicolas Devos
PRODUCTION : Grand Angle Production

Metaphoric and Choreographic scape of everyday life of Jean and Suzon in there fight of the disease of Alzheimer. Jean helps Suzon to keep moments of tenderness and love when she get lost in her own house or can't recognize an object from an other. The scene takes place in a mix of dream and real life.  Suzon sometimes see Jean, or feel him and sometimes just walk thru him like a ghost. All she can remember are old songs from her childhood, all she can someone see is that Jean will be there. Alzheimer makes Suzon not only loose her memory but her identity and in this new world she is now living Jean stands for her like a lifebuoy.

DATES :
Centre d'exposition de la Bfm (Limoges, mars 2008)
Université de Yonsei (Seoul-Corée du Sud, Avril 2008)
Hopital de Brives (2008)
Halle aux sucres (Lille, septembre 2008)
Espace Jeunes (Dijon, novembre 2008)
Pressage d’un dvd à 5000 exemplaires
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DI MARMO SIETE VOI
DE NICOLAS DEVOS (2003)

FILM MUSICAL • 16mm • 17’ • 2003
CONCEPTION ET RÉALISATION : Nico Devos
MUSIQUE : Nico Devos • Violoncelle & chant : Pénélope Michel
PRODUCTION : Le Fresnoy

Film musical réalisé à partir d’archives familiales de 1942 à 1962 ayant appartenues à Maxime Soufflet.

“Réalisé à partir d’images d’archives familiales, tournées entre 1942 et 1962 par Maxime Soufflet, Di marmo siete voi nous étreint avec une étrangeté saisissante. Cette dernière tient d’abord du fait que Nicolas Devos doit ordonner un regard au sien et s’approprier l’intimité de souvenirs qui s’inscrivent dans une vie à laquelle il demeure extérieur. L’étrangeté de ce film est accrue du fait que ces images ont été tournées il y a plus de cinquante ans, et qu’à l’exotisme propre à l’album de famille s’ajoute celui d’un témoignage personnel qui est, sinon historique, à tout le moins passé et daté. La question est donc tout d’abord celle de l’appropriation de ces bandes super 8, et du traitement dont elles peuvent faire l’objet. Nicolas Devos, comme pour confirmer son rapport d’extériorité aux images, ne laisse pas de superposer des plans divers (visage d’une femme qui dit deux mots à la caméra et vision plus large sur la rue d’une ville de vacance demeurée indéfinie).

Ce geste d’inscrire une forme dans d’autres et même un leitmotiv de ce film, qui pourtant n’est jamais écrasé par un excès de mouvements ou de couleurs. Ce procédé paraît bientôt traduire la superposition des sensibilités que le film de found footage implique dans son principe à tout le moins. La musique ensuite. Composée par Nicolas Devos, essentielle au film comme sa condition de possibilité, elle appuie le caractère lancinant du montage, dont les répétitions et variations agissent comme une ritournelle qui serait écrite à partir d’un disque rayé.

Le contenu des images enfin. Il est divers comme le sont les souvenirs de famille. Tantôt la photographie d’une femme et de ses enfants, tantôt des images recueillies au cours de séjours touristiques en bord de mer ou à la montagne, lesquelles font alterner noir et blanc et couleur indifféremment dans un habile montage qui sait mettre en relief l’épaisseur propre au super 8, et s’achève dans une abstraction de plus en plus manifeste qui, répondant à la difficulté de perception initiale que pouvait provoquer la superposition des plans, dit la perte des sens et le progressif devenir inaccessible des êtres et des personnes pour un regard qui est sur le point de s’éteindre.”

Rodolphe Olcèse
chronique parue dans “Bref” n°62 (automne 2004)

DATES :
Festival Nordik Impact (Caen, 2003)
Festival paris tout court (Paris, 2003)
Festival Traverse (Toulouse, 2003)
Les divans du monde (Paris, 2004)
Festival Côté court (Pantin, 2004)
Curzon cinema (London, 2004)
Ujazdowski Castle (Varsovie / Pologne, 2004)
Festival ARTTRONICA II (Bogota / Colombie, 2004)
Festival Tourné Monté – Hors Compétition (Strasbourg, 2005)
Collège Paul Langevin dans le cadre du dispositif EROA (Sallaumines, 2005)
Viz'Art - visa pour l'art et l'image, Grand’place (Arras, 2005)
La Cave aux Poètes (Roubaix, 2005)
BWA de Zielona (Gora / Pologne, 2005)
Festival Musiques Volantes (Metz, 2005)
festival Synesthésies (du 20/05 au 12/06/2005)
1ère édition du Free Form Festival (Varsovie, 2005)
Cinéma le Studio 43 (Dunkerque, 200x)
Universite de Yonsei (Seoul / Corée du Sud, avril 2008)
« Dans la nuit, des images » (Grand Palais / Paris, décembre 2008)
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